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La faute à qui

Réponse à Patrice et Dorothée concernant leur réaction à mon précédent billet.

La drogue est pourtant en plein dans le sujet mon cher Patrice et l'affaire de La Castellane, à Marseille y est directement liée. La plupart des cités sont des lieux d'approvisionnement pour les consommateurs urbains. Lis la presse, surtout la presse étrangère moins timorée que la nôtre à ce sujet. Quant à la responsabilité des parents, certes, j'en conviens ma chère Dorothée, mais vous savez, j'ai connu, bien connu, quelques grands-pères de ces jeunes délinquants. Ils bossaient dur sur les chaînes de montage et faisaient les pires boulots dans les autres usines. Bien qu'ils rentrassent crevés le soir, ils avaient un œil à la fois attentif et sévère sur leur marmaille qui glandait souvent dans la journée. La mauvaise idée est venue sous Mitterrand, quand le gouvernement a soudain décidé de prendre comme interlocuteur direct, pour régler les problèmes qui commençaient à poindre dans les cités, les "grands frères". Terrible désaveu des pères au profit de garçons dont certains, déjà, vivaient de larcins et de petits trafics. Puis les pères ont été frappés par le chômage et les grands frères se sont lancés dans le marché juteux du cannabis qui rapportait à leurs "petits frères" - embauchés par eux pour faire les "choufs" les guetteurs, et donc leur signaler l'approche des flics, - entre 50 et 100 euros par jour. Allez ensuite demander à ces gosses de travailler en classe! Aujourd'hui, les pères n'ont plus aucun pouvoir. Quant aux mères, beaucoup, surtout chez les émigrés d'origine sud saharienne, c'est statistiquement prouvé, ont été larguées par leur mari. Elles travaillent comme femmes de ménage "techniciennes de surface" dit-on de nos jours et quand elles rentrent chez elles le soir, elles doivent encore s'occuper des plus petits qui dans ces banlieues s'émancipent bien avant l'adolescence. Ils adhèrent à des bandes qui remplacent le père absent ou déchu. Voici la réalité! Alors oui, j'en conviens, il y a les bons élèves à l'école qui parviennent à s'en sortir. Il est d'ailleurs à noter que 3 sur 4 sont des filles qui savent très bien ce qui les attend si elles ne parviennent pas à quitter ces chaudrons de sorcières que sont devenues les cités. J'ai pour eux, moi qui suis d'origine très modeste, une admiration énorme. Mais il ne faut pas se voiler la face. Le processus intégrateur de la république qui a fonctionné parfaitement avec les émigrés d'origine européenne, portugais, espagnols, italiens, polonais et autres - étant d'ascendance italienne, j'en parle en connaissance de cause - a commencé à avoir des ratées sérieuses à partir des années 80 avec les émigrés d'origine africaine. La crise et le chômage qui en a résulté y sont pour beaucoup. Néanmoins, on ne peut occulter la religion. L'Islam obéit à des lois qui sont, hélas, incompatibles avec les nôtres. Il suffit aujourd'hui à Paris de passer le périphérique pour s'en rendre visuellement compte. Or cet Islam exacerbé par des missionnaires salafistes et wahhabites que l'Egypte, l'Algérie et les Emirats du golfe nous envoyaient a, des décennies durant, crée des clivages graves et des antagonismes malsains que mettent d'ailleurs à profit les malfrats des cités pour dissuader les policiers de venir rôder sur leur territoire. Dans ce vrai problème les " géniteurs et récolteurs d'allocations " comme vous les appelez, sont certes coûteux pour la république, mais pas déterminant. La première urgence est de réformer l'Islam de France, d'en faire une religion adaptée à nos lois et à nos coutumes. Des intellectuels musulmans en parlent. L'idée fait du chemin. La seconde est de réformer notre système politique, grippé, lui aussi, de le fortifier en l'allégeant. C'est surtout notre état obèse qui coûte très cher aux contribuables et pour le contraindre à une cure d'amaigrissement, ça ne va pas être simple.

VIVAAAA !

La faute à qui
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