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Le pire des pires...

Rien de bien nouveau en ce bas monde ce matin. Les Chinois ont réussi à prouver qu’ils pourraient mettre l’économie planétaire en faillite si on leur cherchait des poux dans la tête. En France, les républicains de droite commencent à s’agiter en vue des primaires. Juppé s’est intéressé à l’enseignement de la jeunesse. Un bon choix. Fillon va bientôt apparaître avec le fruit de ses cogitations. Et in fine surgira l’histrion suprême, le nouveau Sarko qui comme le Beaujolais va être survendu et nous faire des trous dans la panse si par malheur il nous vient la lubie de l’acheter. Quant à Hollande, son obsession actuelle, qui fait la une des journaux ce matin, alors que Daech est en passe de contrôler les ¾ de la Syrie, c’est de faire tomber Assad. Etrange tout de même cet aveuglement don quichottesque, sans le panache du héros de Cervantès. Alors que la Russie est et à toujours été franchement contre, qu’Obama après avoir été pour, à l’heure des grandes tractations économiques avec Téhéran, a fait marche arrière, jugeant préférable de ne pas s’en prendre au seul qui combat vraiment les islamistes sur le terrain, notre monsieur Loyal s’obstine à ramer à contrecourant avec l’air de dire : Et s’il n’en reste qu’un seul, je serais celui-là ! Décidément où a-t-il la tête ? On a déjà perdu le formidable marché russe à cause de ses moulinets sans efficacité sur l’Ukraine. Le fabuleux marché Iranien s’offrait à nous après les accords de Vienne du 14 Juillet, mais plutôt que d’envoyer un ministre plus apprécié à Téhéran, il choisit Fabius, l’homme qui s’est montré le moins conciliant durant les longues négociations sur le nucléaire. Plus qu’une bourde, ce fut une faute professionnelle ! Pourquoi, ne se tait-il donc pas aujourd’hui, et ne laisse-t-il pas opérer en douceur les entrepreneurs, comme le font habilement les Allemands ou les Britanniques ? Il aurait au moins une petite chance de récupérer quelques miettes. Mais non, c’est plus fort que lui, il faut qu’il la ramène. Est-ce pour faire oublier son manque cruel d’idées qu’il coasse comme la grenouille rêvant de devenir aussi grosse que le bœuf ? Vous connaissez la fin de la fable.

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