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A bas les violeurs et les tortionnaires !

Aujourd’hui, je me sens honteux, oui très honteux, de constater que la France tient le haut du pavé concernant la violence physique où sexuelle faites au femmes. Je pense sincèrement que les violeurs mériteraient la castration chimique, ou, pourquoi pas, après tout, la castration tout court, au même titre que les pédophiles. Je vais à ce propos vous raconter une histoire vraie.

Il y a quelques lustres de ça, une jeune infirmière qui faisait du stop pour rentrer chez elle, en Alsace je crois, accepta, imprudemment, j’en conviens, de monter à la tombée de la nuit, dans un camion occupé par deux chauffeurs qui se relayaient au volant. Très vite celui qui ne conduisait pas commença à se montrer entreprenant et son collègue tout excité, voulant aussi en profiter, stoppa son véhicule sur un parking désert. Comprenant qu’elle se ferait démolir si elle tentait de résister aux deux colosses bien décidés à la violer, elle se laissa faire, fit même mine d’en éprouver du plaisir, et quand elle fut rendue près de chez elles, elle proposa aux deux malabars un petit détour pour venir terminer la soirée dans son studio, devant une bonne bouteille. A l’idée de remettre le couvert, les deux brutes ne se firent pas prier. Et, pendant que tout émoustillés, ils attendaient de passer à l’action, elle dans sa kitchenette, mettait un puissant somnifère dans la bouteille de gewurztraminer qu’elle comptait leur servir. Les goinfres la sifflèrent très vite, se mirent à bâiller, et s’affalèrent sur le lit. La jeune femme par une injection acheva de les anesthésier et là, posément, avec une conscience professionnelle irréprochable, en prenant bien soin de ne faire aucun geste chirurgical qui aurait pu leur être fatal, elle les émascula, recousu les plaies avec soin et, in fine, appela la police. Quand les deux sagouins se réveillèrent, leurs « coucougnettes » étaient dans la poubelle et, devant leurs regards terrifiés, la victime qu’ils avaient outragée put enfin savourer sa vengeance. On la condamna, mais à une très faible peine et elle fut accueillie en prison, aussi bien par les gardiennes que par les détenues, comme une héroïne.

A bas les violeurs et les tortionnaires !A bas les violeurs et les tortionnaires !A bas les violeurs et les tortionnaires !

Voilà je ne voulais pas, pour célébrer cette journée des femmes battues ou victimes de violences physiques, me complaire dans un constat négatif.

Tous les lâches qui profitent de leurs forces pour « sadiser » leur compagne, voire leurs enfants, au même titre que nos deux violeurs, mériteraient un traitement de ce genre. Bon, je sais, certains vont me dire que je suis paradoxal, en pleine contradiction avec mes idées humanistes, mais vous ai-je laissé croire une seule fois que j’étais irréprochable ? Ne vous ai-je pas cité à plusieurs reprises la phrase de Paul Vaillant Couturier, que Marius, mon père, se plaisait à me seriner dans mon enfance : « pour un œil les deux yeux, pour une dent toute la gueule ! » ? Tous ces machos qui prennent plaisir à rabaisser les femmes, à les humilier, les battre, les voiler, les « burqaïser » ne méritent aucune mansuétude et doivent subir des châtiments à la mesure des souffrances, des humiliations, des tortures qu’ils infligent eux mêmes sans autre raison que l’inqualifiable « loi du plus fort » : une loi que nos chères moitiés s’efforcent de nous faire oublier avec une intelligence subtile qui nous fait encore tant défaut à nous, les mâles. Voici pour terminer quelques citations qui appellent réflexion ou sourire.

De Madeleine de Scudéry : « Un âne à deux pieds peut devenir général et rester un âne ».

De Christine de Suède : « L’homme qui n’est que beau l’est seulement pendant qu’on le regarde : l’homme sage et bon, lui, est toujours beau ».

De Woody Allen : « La dernière fois que j’ai pénétré une femme, c’était en visitant la statue de la Liberté ».

De Audiberti : « Un bon mari ne se souvient jamais de l'âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours ».

Je laisse le mot de la fin à Benoite Groult :

« Il n'y a qu’une manière d’être féministe aujourd’hui pour un homme, c'est de se taire sur la féminité et de laisser parler les femmes ».

Vous avez raison, chère Benoite. Je la boucle donc. Bonne journée à toutes et à tous et VIVAAAAAA !

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