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Je déteste les « sodomiseurs » de diptères ou pour être plus simple les enc…de mouches. On en trouve sur Facebook comme partout ailleurs. Ils paraissent tout heureux de nous titiller, de chercher la petite bête, d’essayer de nous déstabiliser, de nous prendre en défaut pour éprouver je ne sais quel vague sentiment de triomphe.

A ces individus qui se croient intelligents en ne formulant que des observations négatives, je préfère les gens indulgents et modestes qui essaient d’être créatifs et de réfléchir, même s’ils n’ont pas fait de hautes études, s’ils ne sortent pas de Normal Sup où de polytechnique. Je dirais presque, surtout s’ils n’ont pas fait de grandes écoles. Jack London n’avait aucun bagage universitaire au départ et que d’ouvrages merveilleux il a écrit, que de bonheur avons nous éprouvé à le lire.

Quant à François Truffaut, il est l’exemple même d’une évolution positive. Quand il était jeune critique aux « Cahiers du cinéma » et qu’il n’avait encore rien fait de remarquable dans sa vie, sa plume était comme trempée dans du venin. Presque aucun film ne trouvait grâce à ses yeux et il assassinait les réalisateurs avec une délectation presque sadique. Et puis, un jour, il s’est mis à faire lui-même des films, de très bons films pour la plupart, et certains de ses ex-collègues, qui n’avaient pas eu cette capacité de sauter la barrière, se complurent à le démolir. Alors, l’ancien méchant, qui avait gagné sa vie en détruisant les œuvres de ses futurs confrères, s’exclama d’un ton méprisant : Qui à 17 ans à rêvé d’être critique ?

Judicieuse interrogation. A 17 ans on rêve d’être explorateur, pilote, écrivain, cinéaste de renom, sauf que lui avait commencé comme ça, comme un petit plumitif aigri avant l’âge et, s’il n’avait pas trouvé, à un moment, l’énergie, l’ambition, l’audace pour changer de camp et rejoindre celui qui auparavant lui servait de cible, il serait resté un gâte-papier sans beaucoup d’envergure dont le nom aurait depuis très longtemps été oublié. A bas donc les « sodomiseurs » de diptères et vivent les artistes, les peintres, les écrivains, les réalisateurs, les comédiens, bref, tous ceux qui osent prendre des risques et s’exposer au jugement du public ou à la hargne des envieux. Vivaaaaa  

La hargne des envieuxLa hargne des envieuxLa hargne des envieux
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