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Mistral

 

Le vent qui se leva fit gémir la toiture

Entraina le palmier dans une folle samba.

Imposa aux mouettes de cesser leurs débats

Et au micocoulier de secouer sa ramure.

 

La mer soudain fut prise d’une fureur sauvage.

Elle heurta les remparts de ses flots tumultueux

Bouscula sans respect les gros yachts somptueux

Et laissa déferler ses vagues sur les plages.

 

De lourds nuages noirs passèrent à vive allure

Dans l’air tout rafraichi par le souffle éolien

Qui balaya la ville dans ses moindres recoins.

 

Il cessa dans la nuit et la température

Remonta d’un coup. Comme sous les tropiques,

Nous fûmes attaqués par un vol de moustiques

  

JB

 

 

Sonnet de ma fenêtre.Sonnet de ma fenêtre.
Sonnet de ma fenêtre.Sonnet de ma fenêtre.

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