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Ce matin en allant à la mer, j’ai vécu une double émotion qui m’a inspiré ce poème.

 

 

Le vent ne souffle plus et la mer est tranquille

Mais l’ayant vu furieuse je me méfie d’elle.

J’entre donc prudemment dans son eau versatile

Et ressens la douceur d’un amour maternel

 

Je nage avec délice dans celle qui percuta

Les vieux remparts d’Antibes avec tant de fureur

Je suis comme un fétus dans son placenta

Je nage dans la joie. Je nage en plein bonheur.

 

Au retour de la plage sur la promenade

Une silhouette devant moi se balade

Son élégance est telle que j’en suis séduit.

Un pantalon flottant, des chaussures légères,

 

Un joli chemisier, une démarche altière.

Je ne m’approche pas mais des yeux je la suis

Ne la vois que de dos et cela me suffit.

Cette image attrayante qu’elle offre à ma vue

 

Doit garder son mystère, être comme un mirage.

Elle s’est donc éloignée puis elle a disparu

Cette femme sans âge mais aussi sans visage

Qui restera pour moi une belle inconnue.

 

JB

 

 

 Une mer, une femme… Une mer, une femme…
 Une mer, une femme… Une mer, une femme…
 Une mer, une femme… Une mer, une femme…
 Une mer, une femme… Une mer, une femme…
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