Sonnet de ma fenêtre
( Après l’inévitable intrusion)
Pacem in Terris…
Comme l’actualité la météo déprime.
Un froid mistral agite le micocoulier
Tout près de ce colosse, dans la cour, l’olivier,
Comme pour le distraire, danse une pantomime.
Le vent souffle trop fort et mes chers volatiles
Lovés dans leur nid ne donnent pas de la voix
Même le goéland râleur se tient coi
Face à Eole qui du toit fait mugir les tuiles.
Le soleil baigne d’un or mat les maisons voisines
Et la mer écumante à l’assaut des remparts
Vient gifler un "joggeur" qui trempé se débine.
Les bombes fracassent Gaza et sur Jérusalem
Les missiles de Gaza font un sacré chambard,
Tandis qu’au son du vent, j’achève ce poème.
JB
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