Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

ILS SONT VENUS. ILS SONT PARTIS.
Publicité

Ce matin, de ma fenêtre (glissez sur la pub)

 

 

 

Ils sont venus, Ils sont partis.

 

De ma fenêtre j’ai écouté leurs pépiements

Quand dans Paris ne roulait plus aucune voiture

C’était durant le tout premier confinement

Les tilleuls de ma rue avaient fort belle allure.

 

La suie ne ternissait plus leurs tendres verdures

Où des centaines d’oiseaux survenus par surprise

Se regroupaient matin et soir dans les ramures

Pour nous offrir des chants d’une douceur exquise.

 

Ô cher confinement qui apaisait la ville

Où pour une fois Paris respirait un air pur

Que ne polluait pas les moteurs des voitures

Et leurs vrombissements incessants et fébriles.

 

Pour une fois ces machines restaient à l’arrêt

Et la nature osait s’évader des jardins

Où l’a emprisonné notre monde citadin

Pour répandre sur la ville ses apaisants bienfaits.

 

Je contemple en cet instant les proches tilleuls

Assourdis comme moi par les bruits de la rue

Je crois que, comme moi, ils se sentent bien seuls

Depuis que les oiseaux chanteurs ont disparu.

 

JB

 

ILS SONT VENUS. ILS SONT PARTIS.
ILS SONT VENUS. ILS SONT PARTIS.ILS SONT VENUS. ILS SONT PARTIS.
ILS SONT VENUS. ILS SONT PARTIS.
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :