A l’abri des murailles
Des murailles crénelées cernent la vieille cité,
Que toise de loin l’Atlas aux crètes enneigées.
Dans cette kasbah nous avançons d’un pas léger,
Vers une sortie qui ne semble pas exister.
Où peut-elle se cacher dans ces labyrinthiques
Enchevêtrements d’impasses et de sombres traboules
Qui s’ouvrent sur d’autres dédales à peu près identiques,,
Au charme fort discret, à l’écart de la foule ?
La médina survient, croit nous affriander
Avec sa circulation et son affluence,
Son souk très coloré, fort bien achalandé.
Au retour la kasbah nous accueille en silence.
Cette enclave qui jouxte un monde trépidant,
Recèle le don de retenir le temps qui passe
Et dans cette lenteur, en paix, on se délasse,
Protégé par les hauts remparts de Taroudant.
Viva JB
/image%2F1297919%2F20220104%2Fob_2d6031_241965885-10220730996689928-5143458332.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_d3c772_img-4524.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_3167a6_img-4522.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_bc727f_img-4524.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_c3aec3_img-4520.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_8ad2af_img-4523.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_06a68d_img-4513.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260127%2Fob_8940d6_img-4519.jpeg)
/image%2F1297919%2F20260128%2Fob_8f59ff_img-4521.jpeg)