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Soleil levant.
A Antibes la mer accroit mon champ de vision
Hélas operculé par la DMLA
Mais je peux voir le soleil, au loin, tout là-bas
Émerger lentement sur la ligne d’horizon
Où vont se marier, en bleu, ciel et mer,
Aussitôt que l’aurore aux doigts de rose d’Homère
Se diluera dans le rougeoiement des nuées
Que les ors du matin vont vite atténuer.
Alors, devant moi, tout sera devenu bleu
Sauf, et je l’attends, cette traînée de feu
Dont les scintillements me blesseront les yeux.
Mais si un cumulus s’attarde au levant
Et masque du soleil les rayons térébrants,
Les lointains nous offrent de sublimes embrasements.
Viva ! JB
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